750 grammes
Tous nos blogs cuisine Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Les gyoza

Publié le par Violette

Les gyoza
Les gyoza
Les gyoza
Les gyoza

Nous voilà de retour pour de nouvelles aventures nippone, aujourd’hui nous allons nous pencher sur un de mes pêchés mignons, les raviolis, j’ai toujours été une inconditionnelles des bouchées ou raviolis vapeur chinois, mais ici nous allons parler gyoza, l’équivalent japonais.
Ces petites bouchées délicieuses, de pâtes fourrées de viande ou de légumes sont nées en Chine il y a 2000 ans, et se sont répandues à travers le monde, on en retrouve des dérivés au Japon, en Corée, aux Usa et en Italie.
Mais commençons par le début et cultivons nous un petit peu.
En Chine on les appelle des Jiaozi, ils sont traditionnellement servis au petit déjeuner du nouvel an, se sont des demi lune, fourrées de légumes et de viande (porc en général), il existe trois sortes de Jiaozi:

Les Jiaozi à la vapeur : zhengjiao
Les Jiaozi frits: guotie
Les Jiaozi bouilli : shuijiao

Ils sont dégustés en général avec de la sauce soja, du vinaigre ou de la pâte de piment.
La version nippone se nomme le Gyoza, ils sont en général plus riche en ail que les Jiaozi et moins riche en épices, la pâte est plus fine et moin cahoutchouteuse, ils sont aussi en général moins salé. Ils sont le plus souvent farci de chou et de porc, la pâte est fabriquée à base de farine de blé et se dégustent trempés dans une sauce soja mélangée à de l’huile de piment et de vinaigre de riz.
On peut eux aussi les déguster de trois manières différentes:

Les Sui-gyoza: bouillis
Les Yaki-gyoza :  snacké
Les Age-gyoza : frits

Ce sont les Yaki-gyoza que l’on trouve le plus souvent dans les restaurants japonais en France.
A nos fourneaux mes amis:

 

Les gyoza
Les gyoza
Les gyoza

Pour 24 gyoza environ, il vous faudra:

150 gr de porc haché
150 gr de chou haché
1/2 gousse d’ail
2 tiges de ciboules
1 cuillère à café de gingembre haché
1 cuillère à café d’huile de sésame grillé
1 pincée de sel
1 pincée de poivre noir moulu
24 feuilles de pâte à Gyoza (vous en trouverez en épicerie asiatique soit au rayon frais, soit au rayon surgelé)
Huile de cuisson

Pour la sauce:
2 cuillères à soupe de sauce soja
2 cuillères à soupe de mirin
1/2 cuillère à café d’huile de sésame grillé
une pincée de piment


Préparer la sauce, en mélangeant tout les ingrédients dans une coupelle et réserver.

Hacher le chou, les ciboules, le gingembre et l’ail.
Dans un saladier, mélanger tout les ingrédients jusqu’à obtenir une farce homogène.
Étaler toutes les feuilles de pâte à gyoza sur le plan de travail, transformer les carrés de pâte en disque, retirer les chutes inutiles, placer une cuillère à café de farce au centre de chaque disque, humidifier le tour à l’aide d’eau et d’un pinceau, plier en deux et bien souder les bords.
Faire chauffer une poêle, à feu moyen avec un peu d’huile, y déposer les gyoza et les laisser cuire 1 minute, puis verser 3cl d’eau par dessus les gyoza, couvrir avec un couvercle, pendant 3 minutes puis découvrir et laisser cuire jusqu’à évaporation complète de l’eau et obtenir des gyoza bien dorés.
Servir bien chaud avec la sauce.
Bon appétit mes canards!

Les gyoza
Les gyoza
Les gyoza

Publié dans Porc, Viandes

Partager cet article

Repost0

Curry japonais

Publié le par Violette

Curry japonais accompagné d'une croquette de crevettes de la chaîne Coco

Curry japonais accompagné d'une croquette de crevettes de la chaîne Coco

Aujourd’hui, un petit article sur un de mes coup de cœur nippon, le curry, ils le déclinent sous toutes les formes possibles et imaginables et il est déclinable à volonté pour le niveau des épices ce qui est pratique par exemple pour mon chéri qui ne supporte ni le piment ni le poivre (enfin ça dépends hein, il m’a quand même suivi sur mes tests épicés au Japon, apparemment le poivre et le piment si c’est japonais ça passe ^^)
Le Kare aisu (riz au curry) est très différent de son homologue indien, en effet il n’a pas les même ingrédients, les mêmes légumes ou la même couleur, bref pas le même goût et c’est une tuerie!
Le curry est introduit au Japon sous l’ère Meiji entre 1869 et 1913, il est introduit au Japon grâce aux anglais avec qui le Japon fait du commerce.
Il devient populaire dans les années 60 grâce à sa version prête à l’emploi qui est rapide et peu onéreuse facilitant ainsi la vie des ménagères nippones. des étudiants et des travailleurs. Il est aussi populaire auprès des militaires car il se conserve bien et est facile à réchauffer.
Il a aussi popularisé grâce au manga et encore dernièrement il fait une apparition non négligeable dans le jeu vidéo Pokémon (épée, bouclier sur switch) où on peut le fabriquer afin de faire plaisir à nos petits pokémons !
Il s’accompagne de riz rond japonais et est en général garni de carottes, de pommes de terre, de poulet, de bœuf, de porc, de crevettes, de croquettes, etc, bref un plat multi usage déclinable à volonté.

Le mélange d'épices est un secret jalousement gardé mais il serait composé de canelle, curcuma, cumin, coriandre, cardamome, muscade, poivre, fénugrac, piment et laurier.


Mais trêve de blablas mes chéris, à nos fourneaux!

Curry japonais
Curry japonais
Beignet au curry de boeuf épicé acheté au Kombini environ 1€50

Beignet au curry de boeuf épicé acheté au Kombini environ 1€50

Pour 6 personnes, il vous faudra:

1/2 boite de roux de curry (ici Golden curry mild mais il existe des versions épicées ou très épicées)
300 gr de viande de votre choix (bœuf haché pour moi)
2 oignons blanc
2 pommes de terre
1 carotte
2 cuillère à soupe d’huile
85 cl d’eau
3 verres de riz rond japonais

Découper les oignons en lamelles, puis faire une brunoise de pommes de terre et de carotte.
cuire le riz selon les indications du paquet et le garder au chaud.
Dans une casserole, mettre l’huile, faire revenir les oignons, les pommes de terre et la carotte, lorsque les légumes commencent à colorer, ajouter la viande, la faire revenir, quand la viande est cuite, ajouter l’eau et laisser cuire 15 minutes à feu doux.
Ajouter les cubes de roux de curry, bien mélanger afin d’obtenir une sauce épaisse et homogène (environ 10 minutes à feu doux).
Servir bien chaud et se régaler!
Bon appétit mes trésors!

Curry de boeuf de la chaîne Coco

Curry de boeuf de la chaîne Coco

Publié dans Plat Complet, Légumes

Partager cet article

Repost0

Les Yakitori

Publié le par Violette

Les Yakitori
Les Yakitori
Les Yakitori
Les Yakitori

Aujourd’hui, nous continuons notre tour des spécialités que nous avons testé mon chéri et moi au japon, à savoir les yakitoris. Ici, point de bœuf fromage, que nenni les amis, elles ,’existent tout simplement pas au Japon, (faut dire que leur fromage est pas franchement goutu, voir même carrément fade et que leur boeuf lui, par contre est une absolue splendeur, viandarde un jour, viandarde toujours!), yakitori signifie littéralement «oiseau grillé», ce sont des brochettes de bambou, garnies, consommées le plus souvent sur le pouce dans des bars/restaurants trés conviviaux les yakitori-ya. Nous avons souvent pu déguster ces brochettes autour d’une Asahi Extra dry bien fraîche ou d’un Whisky ginger ale, le tout servis en pinte, l’ambiance est décontractée, souvent assez bruyante et toujours dans des endroits minuscules et fumeurs pour notre pour notre plus grand plaisir de drogués à la nicotine.
Il existe différents types de yakitori, nous avons rencontré le plus souvent :
Les Yotsumi : blanc de poulet
Les Tsukune: boulette de poulet
Les Enokimaki : porc et champignons
Les Butabara : ventre de porc
Les Reba : foie
Les Torikawa : peau de poulet
Les Negima : poulet et oignons verts
Les Piman : poivrons verts
Les Tebasaki : ailes de poulet
Les Asupara bekon : asperges et lard
Les Nankotsu: cartilage de poulet
Les Atsuage tofu: tofu
Mais nous avons aussi rencontrés des spécialités propre à chaque Izakaya que nous avons eu la chance de tester, comme des brochettes poulet shiso, des brochettes de coeurs de poulet ou même de boulettes de riz grillées.

Pour aujourd’hui nous allons rester simple je vous propose donc deux recettes, la première la recette des Negima et une autre un peu plus originale celle des brochettes poulet shiso.

Pour 12 brochettes de chaque, il vous faudra:

800 gr de cuisses de poulet désossées
3 tiges d’oignons vert (cébettes)
12 feuilles de shiso (ou roquette si vous ne trouvez pas)
24 pics à brochette en bambou

Pour la sauce Yakitori :
1/4 de cube de bouillon de poulet
8 cl de sauce soja
6 cl de saké
3 cuillères à soupe de mirin
1 cuillère et demi à soupe de sucre semoule

Pour la sauce teriyaki:
10 cl de sauce soja
7 cl de mirin
2 cuillères à soupe de sucre semoule

Commençons mes chéris!

Les Yakitori
Les Yakitori
Les Yakitori
Les Yakitori

Tout d’abord préparons nos sauces:

Pour la sauce teriyaki:
Mettre tous les ingrédients dans une petite casserole, porter à ébullition, puis baisser le feu, et laisser réduire en remuant de temps en temps, quand la sauce devient légérement sirupeuse, c’est prêt!

Pour la sauce Yakitori:
Verser tous les ingrédients dans une petite casserole, porter à ébullition en mélangeant afin de bien dissoudre le bouillon, puis laisser cuire à feu doux en remuant de temps en temps afin d’obtenir une sauce sirupeuse et homogéne, sortir du feu. Réserver.

Tailles la chair des cuisses de poulet en gros cubes, nous choisirons les cuisses de poulet pour que la viande soit plus tendre et moins sèche à la cuisson, mettre 400 gr à mariner dans la sauce yakitori et 400 gr à mariner dans la sauce teriyaki, réserver au frais au moins 2h, (mais la veille pour le lendemain c’est encore mieux, comme souvent plus c’est long, plus c’est bon, oui je vous vois sourire bande de coquinous!)
Tailler les cébettes en tronçons pour en obtenir 24.
Mettons nous au travail, pour monter les brochettes, ce n’est pas compliqué, je pense que vous expliquer comment faire serait une insulte à votre intelligence, rappelez vous seulement que le poulet mariné à la sauce yakitori sera piqué avec 2 tronçons de cébettes par brochette, et poiur les brochettes poulet shiso, vous allez piquer votre viande marinée à la sauce teriyaki en suite vous devrez envelopper votre brochette dans la feuille de shiso.
Il vous faudra les cuire 8 à 10 minutes sur le barbecue, sur de petites braises, pas trop fort afin de ne pas brûler le sucre des sauces.
Servir bien chaud avec une bière bien froide et vous obtiendrez une expérience comme là bas!
Bon apétit mes sucres d’orge !

 

Les Yakitori
Les Yakitori
Les Yakitori
Nous avons aussi pu tester ces merveilles, des brochettes de chair de crabe, trés présentes dans les marchés et à la sortie de certains temples! Une pure merveille!
Nous avons aussi pu tester ces merveilles, des brochettes de chair de crabe, trés présentes dans les marchés et à la sortie de certains temples! Une pure merveille!
Nous avons aussi pu tester ces merveilles, des brochettes de chair de crabe, trés présentes dans les marchés et à la sortie de certains temples! Une pure merveille!

Nous avons aussi pu tester ces merveilles, des brochettes de chair de crabe, trés présentes dans les marchés et à la sortie de certains temples! Une pure merveille!

Partager cet article

Repost0

Le ramen

Publié le par Violette

Le ramen

Et oui, me voilà enfin de retour après de long mois de repos forcé, tout d’abord je m’excuse de ma longue absence, encore une fois, mais ma santé étant ce qu’elle est et mon métier étant usant physiquement et mentalement j’ai du faire une pause et durant cette pause, nous sommes allé au Japon, plus précisément à Kyoto, Osaka et Nara et pour me faire pardonner, voici les quelques recettes que j’ai pu glaner au fil de mes pillages culinaires. Ceux qui me suivent sur Facebook, on pu voir que j’ai adopté durant mon séjour, un rythme alimentaire digne d’un hobbit, pour les non initiés je vous explique :
Un premier petit déjeuner vers 7h du matin, un second vers 9h, une collation à 11h, un déjeuner à 13h, un goûter à 16h, une collation à 19h et un diner à 23h, (et oui je suis revenue sans un gramme en plus, c’est dire la magie de la cuisine japonaise!)
Nous commencerons aujourd’hui par le plat préféré de mon cher et tendre: le Ramen.
Le ramen est un plat japonais constitué de nouilles de blé servies dans un bouillon et assorties de morceaux de viandes, d’algues, de pousses de bambou fermentées ou encore d’oignons verts. La pâte miso et la sauce soja assaisonnent cette perfection.
Ce sont les immigrants chinois qui importent le ramen au Japon à la fin du XIXéme siècle, les nouilles sont traditionnellement étirées à la main par le cuisinier d’où son nom provenant du chinois «la mian» qui signifie «nouilles tirées».
Le premier restaurant spécialisé dans la préparation du ramen a vraisemblablement ouvert en 1910 par un cuisinier chinois à Yokohama, le ramen s’est ensuite répandu dans tout le pays. En 1945, face à la pénurie de riz causé par la guerre, les USA inondent le pays de blé à bas prix, les japonais se tournent ainsi vers les ramens et leurs nouilles de blé. En 1958, Mamafuku Anda invente les nouilles instantanées, le ramen devient ainsi un symbole de la pop culture japonaise et en 1994 le musée du ramen ouvre à Yokohama.
Voilà pour le côté historique, les photos sont celle que j’ai prise dans les différents restaurants que nous avons visités durant notre séjour et maintenant à nos fourneaux mes amis!

 

Le ramen
Le ramen

Pour 4 personnes, il vous faudra:

Première étape: Le chashu, à savoir le «rôti» de porc braisé que l’on sert en tranches très fines dans le ramen

500 gr de poitrine de porc avec la peau
10 cl de sauce soja
10cl de saké
15cl d’eau
10 cl de mirin
50 gr de sucre
2 gousses d’ail
1 morceau de gingembre
1 petite échalote


Rouler la viande, côté peau vers l’extérieur, ficeler comme un rôti.
Dans une casserole, mettre le sucre, le mirin, le sake et l’eau. Ajouter le gingembre, l’échalote et l’ail taillés grossièrement. Faites chauffer le tout et porter à ébullition.
Dans un moule à cake, mettre la viande et recouvrir de sauce.
Enfourner à 130°, cuire 6h en retournant toutes les heures.
Laisser refroidir et réserver au frais au moins une demi journée, l’extraire de la graisse formée et le tailler en tranches très fines.

Deuxième étape: Le bouillon

1L5 d’eau
1kg d’os de porc
50 gr de gingembre frais haché
3 gousses d’ail pelées et écrasées
1 botte d’oignons verts
4 cuillères à soupes de sauce soja
2 cuillères à soupe de saké
1 cuillères à café de sel
1 cuillère à café d’huile de sésame
1 à 2 cuillères à soupe de miso (selon les goûts)

Dans une casserole, mettre l’eau, le gingembre, l’ail, les oignons verts et les os de porc, porter à ébullition, écumer les graisses et les impuretés qui remonteront à la surface, couvrir; et laisser cuire 2h à feu doux (écumer encore si nécessaire).
Laisser refroidir le bouillon, réserver au frais si vous désirer le dégraisser.
Filtrer le bouillon pour enlever  les garnitures aromatiques.
Remettre le bouillon dans la casserole, ajouter la sauce soja, la pâte miso, le saké, le sel et l’huile de sésame. Porter à ébullition, puis remettre à feu doux, le temps de préparer les garnitures et de cuire les nouilles

 

Le ramen
Le ramen

Troisième étape: les garnitures

4 œufs mollets
8 tranches de narutomaki (pâte de poisson décoré d’une spirale rose à l’intérieur) facultatif
Tranches de porc chashu
8 feuilles d’algues nori
40 gr de germes de soja blanchies
40 gr de pousses de bambous fermentées
250 gr de nouilles à ramen


Cuire les nouilles dans de l’eau bouillante selon les indications du paquet mais en enlevant 2 minutes, les essorer, les placer dans les bols, verser la soupe chaude par dessus, disposer les garnitures par dessus, et servir bien chaud, les nouilles finiront ainsi de cuire dans le bouillon sans devenir trop molles.
Bon appétit mes trésors
Itadakimasu!

Le ramen
Le ramen
Le ramen
Le ramen
Le ramen
Le ramen

Publié dans Porc, Soupes, oae

Partager cet article

Repost0