750 grammes
Tous nos blogs cuisine Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Curry vert au canard

Publié le par Violette

Curry vert au canard

J'adore le curry, sous toutes ses formes, que ce soit en Inde ou au Japon, je fais des folies de ce mélange d'épices, au grand dam de mon cher et tendre qui lui n'a pas cette passion ! Aujourd'hui une recette qui change un peu puisque j'utilise un curry vert à l'arôme plus dé licat mais aussi souvent très relevé.

 

Pour 4 personnes, il vous faudra :

 

3 magrets de canard

1 aubergine

2 échalotes

1 tige de citronnelle

Coriandre au goût

50 cl de lait de coco

2 cuillères à soupe de pâte de curry vert

2 cuillère à café de sucre brun

1 feuille de kaffir

1 brocolis

 

 

Tailler l'aubergine en cubes, couper le brocolis en petits bouquets, ciseler les échalotes, écraser la tige de citronnelle.

Dans une sauteuse, mettre un filet d'huile, y faire revenir à feu vif les aubergines, le brocolis, les échalotes et la citronnelle, remuer régulièrement, quand les légumes commencent à dorer, ajouter un peu d'eau, faire réduire jusqu'à quasi disparition, ajouter ensuite le kaffir, la pâte de curry, le sucre, et le lait de coco, bien mélanger, laisser mijoter 15 minutes à feu doux.

Faites chauffer votre grill, y cuire les magrets selon votre cuisson préférée, personnellement je l'aime bien rosé, le tailler en tranche.

Servir le curry, y mettre les tranches de canard, ciseler la coriandre et la parsemer par dessus le plat, servir bien chaud !

Bon appétit mes chéris !

Curry vert au canard
Curry vert au canard

Publié dans Canard

Partager cet article

Repost0

Tarte citron meringuée

Publié le par Violette

Tarte citron meringuée

Ah la tarte citron meringuée, j'en ai fait des centaines car c'est un des rares desserts que mon père aime, ça a l'air simple comme ça mais elle regroupe pas mal de techniques culinaires de bases, parfait donc pour apprendre les bases de la cuisine. Celle ci a été un vrai challenge car je n'avais aucun des matériels de base pour la réaliser : pas de rouleau à pâtisserie (j'ai utilisée une bouteille filmée), pas de poche à douille, ni de douille (j'ai utilisé un sac congélation) et pas de mixeur, donc j'ai du monter la meringue à la main !

 

Pour 6 personnes, il vous faudra :

 

Pour la pâte :

250 gr de farine

150 gr de beurre doux

100 gr de sucre

1 œufs

100 gr de poudre d'amandes

 

Pour la crème citron :

2 citrons jaunes (zestes et suprêmes)

150 gr de sucre en poudre

3 œufs

125 gr de beurre doux

 

Pour la meringue :

3 blancs d'oeufs

60 gr de sucre en poudre

 

1ère étape : réaliser la pâte

Préchauffer le four à 180°.

Dans un saladier, mélanger le beurre avec le sucre, ajouter l'oeuf, puis la farine et la poudre d'amandes, il ne faut pas trop travailler la pâte sinon elle sera cassante. Faire une boule et la réserver au frais au moins 15mns.

Étaler la pâte, l'étaler dans un plat recouvert de papier sulfurisé, mettre des billes en céramiques ou un papier sulfurisé avec des lentilles par dessus pour éviter que la pâte ne fasse des « cloques », enfourner 15 à 20 minutes selon votre four.

Réserver

 

2ème étape : la crème au citron

Dans une casserole, faire fondre le beurre.

Dans un saladier, blanchir les œufs et le sucre en fouettant vigoureusement, y verser ensuite le beurre fondu, remettre à cuire dans la casserole, y ajouter les zestes et les suprèmes et faire épaissir le tout.

Verser la crème sur la pâte cuites et réserver au frais.

 

3ème étape : la meringue

Battre les blancs d’œufs en neige avec la moitié du sucre, quand les œufs commencent à être suffisamment fermes, ajouter le reste du sucre afin de serrer la meringue. Une fois la meringue prête, la mettre en poche.

Quand la crème citron est bien froide, la recouvrir/décorer avec la meringue.

Brûler la meringue en douceur avec un chalumeau, servir aussitôt.

Bon appétit !

Tarte citron meringuée

Publié dans Desserts

Partager cet article

Repost0

Gaspacho de légumes de Provence et burratina

Publié le par Violette

Gaspacho de légumes de Provence et burratina
Gaspacho de légumes de Provence et burratina

Comme je l'ai annoncé sur facebook, j'ai préféré mettre en standby le blog le temps du confinement car je ne voulais pas pousser les gens à faire des courses plus que nécéssaire, ça peut paraître surprenant vu que beaucoup d'entre vous ont profité du confinement pour cuisiner, mais j'estimais qu'il y avait bien assez de recette sur mon blog, et que je n'avais pas à vous donner envie avec une nouvelle recette qui vous pousserait à sortir pour acheter le peu d'ingrédients qui auraient pu vous manquer, mais je ne vous ai pas oublié et j'ai quand même continuer à rédiger pour revenir dès que possible ! Mon voyage au Japon a été formidable bien qu'abrégé soudainement et d'ici quelques temps vous aurez de nouvelle recettes japonaises que j'ai pu glaner en Mars certes moins que prévu mais on fait avec ce qu'on a n'est ce pas ?

Aujourd'hui une recette fraîche car il fait déjà très chaud et que nous avons pour la plupart pris un charmant embonpoint pendant notre confinement !

 

Pour 4 personnes, il vous faudra :

 

Pour le gaspacho :

 

500 gr de tomates bien mures

7 feuilles de basilic

1 petit oignon blanc

sel

poivre

2 cuillère à soupe d'huile d'olive

 

Pour le pesto :

 

25 gr d'amandes

50 gr de roquette

30 gr de parmesan

1 gousse d'ail

10 cl d'huile d'olive

sel poivre

4 burratina

dans un saladier, mettre tout les ingrédients du gaspacho, taillés grossièrement et mixer le tout avec un mixeur plongeur afin d'obtenir une soupe plus ou moins épaisse selon les goûts, vous pouvez passer le tout au chinois étamine si vous désirez une soupe plus lisse mais personnellement je préfère quand il y a de la mâche.

Dans un mixer, mettre tout les ingrédients du pesto, mixer, jusqu'à l'obtention d'une pâte homogène.

Dans des bols ou des assiettes à soupe, verser le gaspacho, y mettre une burratina et ajouter une cuillère à café de pesto de roquette sur le dessus, servir bien frais.

Bon appétit !

Gaspacho de légumes de Provence et burratina
Gaspacho de légumes de Provence et burratina

Publié dans Végétarien

Partager cet article

Repost0

Histoire de la cuisine

Publié le par Violette

Histoire et évolution de la cuisine

Depuis l’aube de l’humanité la nourriture a toujours été un élément nécéssaire de notre civilisation, ainsi si nos ancêtres primaires ont commencé par un régime crudivore par obligation, depuis l’invention du feu notre alimentation est en constante évolution.
Le degrés de civilisation des peuple a apporté le raffinement de la table, les mésopotamiens, les égyptiens, les grecs et les romains ont posés les bases de la culture française et ont apportés des connaissances et habitudes alimentaires qui ont perduré jusqu’au Moyen Âge.
L’Histoire a provoqué l’évolution et l’enrichissement de notre culture culinaire à travers les voyages, les découvertes et les guerres.
La gastronomie est ainsi un témoignage historique de notre mode de vie et de l’évolution de nos mœurs.

L’antiquité

Même si les coutumes de consommation sont assez opposées, les recettes de l’antiquité grecque et romaine ont en commun les saveurs sucrées/salées et l’utilisation de produits basiques de qualité.
Chez les grecs par exemple, nous savons que la viande est rare et chère, on en consomme gratuitement que lors des grands sacrifices publics, le reste du temps la viande est consommée que les jours de fête en général. Ce peuple se nourrit majoritairement de poissons car étant un peuple de marins. Ainsi nous retrouveront plus souvent des poulpes, des seiches, du thon des dorades, etc.
La nourriture de base reposera majoritairement sur les céréales,  les grecs distinguaient ainsi les peuples civilisés des peuples sauvages par le fait que les premiers étaient «des mangeurs de pains". Il y a peu de légumes verts au vu de la sécheresse du pays, mais plutôt des légumes secs comme les lentilles, les pois chiches, ou les fèves.
L’olive est très consommée pour relevé ces mets ainsi l’oignon, l’ail et les herbes aromatiques. A la campagne nous noteront la présence de potagers et d’arbres fruitiers. Le miel et l’huile d’olive restent des aliments de bases et très usités.
Le Grec boit surtout de l'eau dont les plus raffinés savent apprécier la fraîcheur et le goût. Il boit aussi du lait, de chèvre ou de brebis et une sorte d'hydromel, mélange de miel et d'eau. Le vin est généralement réservé aux repas de fêtes ; on le conserve donc, dans des outres en peau de porc ou de chèvre.
Les romains, eux, ont des terres bien plus fertiles, comme les grecs ils mangent peu de viande et souvent lors des fêtes ou des sacrifices.
L’huile d’olive est aussi un élément essentiel de la gastronomie romaine, ainsi que les olives et le miel qui sert de sucre. Les aliments de bases sont le pain et les légumes tels que le chou, les poireaux, les concombres, etc
L’assaisonnement de base de l’alimentation romaine est le Garum, c’est une sauce piquante fabriquée avec des entrailles de poissons exposées au soleil, puis cuites et fermentées.
À la frugalité primitive des Romains succéda, après les conquêtes et dès le IIème siècle, surtout dans les hautes classes de la société, un désir d'une nourriture moins frugale, plus variée et plus raffinée. Les importations y contribuent fortement. Ces hommes de la terre, ces paysans, contrairement aux Grecs, n'ont connu et aimé qu'assez tardivement les produits de la mer. On va donc acheter au marché des fruits de mer : les huîtres, les oursins jouissent aussi d'une grande faveur tandis que les moules sont dédaignées des gourmets. On fréquente aussi le marché au poisson : ce dernier atteint souvent des prix astronomiques dus, pour une part, à la recherche, par les gens riches, de poissons spectaculaires , mais aussi par la nécessité d'en importer une assez grande quantité car la pêche intensive ne laisse plus aux poissons locaux le temps de grandir. On apprécie aussi les murènes et le turbot .
Ce sont également des habitudes venues d'Orient qui introduisent l'élevage du gibier chez les grands propriétaires terriens qui voient là une source de profit supplémentaire. C'est le sanglier qui connaît la plus grande vogue, mais aussi le lièvre. De même, d'après la tradition, ce sont les Grecs qui font connaître aux Romains la passion des volailles engraissées ou non : poulets, pigeons, canards, grives, oies et pintades. Là aussi il s'agit d'un élevage très rentable car ces produits de luxe se vendent très cher au marché. Il y eut également la vogue du flamant rose (Apicius, De re coquinaria) dont on consommait de préférence la langue. On rapporte aussi de la chasse, pour les déguster, faisans, perdrix ou bécasses. À noter, pour finir, que le foie gras d'oie semble une invention romaine (ou peut-être grecque).
Les épices et les herbes sont souvent utilisées à l’excès.


Le Moyen Âge (de 476 à 1453)

Les premiers lires de cuisine font leur apparition mais les recettes sont peu précises, elles montrent une forte présence des herbes aromatiques et des épices, les sauces sont le plus souvent liées avec de la mie de pain et acidifiées avec du verjus (jus acide du raisin vert) et des fruits acides, le gibier et les volailles sont préférées aux animaux de boucherie, les légumes sont peu considérés.
Les épices les plus présentes sont le gingembre et la cannelle, puis le clou de girofle, la muscade, le poivre, la cardamome, etc se font petit à petit une place à nos tables.
Le viandier, écrit par Guillaume tirel dit Taillevent apparu en 1380 est le premier «livre» de cuisine de référence, ce cuisinier qui a servi sous 5 rois différents a posé les bases de la cuisine française.
Les céréales telles que l’orge, l’avoine, le seigle et le blé étaient la base de l’alimentation, la viande était rare et le gibier exclusivement réservé à la noblesse, la morue et le hareng étaient incontournables grâce à leur facilité de conservation.
La cuisine médiévale est peu connue car à partir du XVIIème et avec l’apparition de la «nouvelle cuisine», elle est souvent décriée et est tombée dans l’oubli.

La Renaissance

La Renaissance, époque de changements dans le monde entier a marqué un changement notable dans l’histoire de la cuisine. Les légumes par exemple qui étaient fort peu prisés auparavant deviennent à la mode à la table des nobles, la tomate et la pomme de terre font aussi leur apparition peu à peu.
Les fruits, eux aussi connaissent un nouvel engouement auprès des nobles, ils sont consommés frais, cuits ou même confits.
A partir du XVIème siècle on voit disparaître des tables des nobles de grands oiseaux tels que les cygnes, les hérons, les paons, ... remplacés peu à peu par le boeuf, le veau, ou le chevreau qui à la base étaient mal vues auparavant, on voit aussi apparaître de nombreuses recettes d’abats.
Les produits laitiers qui étaient plus une nourriture de pauvre auparavant commence à faire leur apparition sur les table des riches, les sauces sont garnies de beurre et de crème plutôt que de verjus ou de vinaigre.
Les confiseries aussi font leur apparition sur les tables nobles, sous forme de sabayon, meringues ou encore de sorbets. L’influence italienne se fait clairement ressentir avec l’arrivée des frangipanes, pâte d’amandes, ou même le nougat.
Les livres de cuisinent commencent à se multiplier, les recettes sont encore très complexes et un peu vagues mais se diffusent mieux grâce à l’invention de l’imprimerie, la cuisine commence à obtenir ses lettres de noblesses.

Le XVIIème siècle

Avec le siècle des lumières la cuisine commence à se codifier, c’est la naissance de la Grande Cuisine, il y a un net déclin du goût des épices lesquelles se banalisent en apparaissant sur les marchés. au profit des herbes aromatiques et des bouquets garnis.
Le XVIIéme siècle c’est la naissance des ragoûts et des sauces tels que nous les connaissons, les sauces deviennent plus grasses, le sucre est réservé à la pâtisserie, les sauces émulsionnées font leur apparition ainsi que le roux.
Une autre innovation de ce siècle est l’apparition du déglaçage des rôtis et la créations des jus de viandes.
La « révolution culinaire » indiscutablement marquée par le règne et la personnalité de Louis XIV, se produit au tournant du siècle avec les « maîtres queux » et la renaissance de la littérature culinaire notamment la publication du « Cuisinier Français » de La Varenne (1651) et plus tardivement du « Cuisinier royal et bourgeois » de Massaliot (1691) où comment mettre la cuisine gastronomique et monumentale qu'il a créé pour les Grands du royaume à la portée d'un plus vaste public (les bourgeois).
Chose nouvelle, au travers de ces ouvrages, la cuisine devient objet de polémiques d'une rare violence entre ceux qui prônent le naturel et les sauces courtes et ceux qui restent fidèles à certaines habitudes anciennes comme l'aigre-doux, l'épicé, le mélange salé-sucré, les liaisons au pain grillé.
Les légumes sont de plus en plus usités et bien moins méprisés que lors des siècles précédents, Naissance de l'art des confitures désignant les compotes, les gelées, les marmelades. Thé, café et chocolat deviennent des boissons à la mode. Le premier café ouvre ses portes en 1674 sous l'enseigne « Le Procope » à Paris et deviendra le lieu privilégié des écrivains et philosophes. Pierre Pérignon dit Dom Pérignon, moine bénédiction et œnologue de ce siècle, joue un rôle majeur dans l'assemblage et l'élaboration du champagne qui ravira les tables royales au XVIIIe siècle.
La technique du feuilletage par La Varenne va conduire à l'invention du mille-feuilles que nous connaissons aujourd'hui.
Le peuple quant à lui connaîtra une période d’appauvrissement, leur repas sera surtout composés de céréales sous la formes et pains ou de bouillies plus ou moins épaisses, la viande est peu présente et la soupe est souvent de l’eau bouillie avec des herbes et quelques légumes racines.

Le XVIIIème siècle

Le XVIIIème siècle est le début de l’ère moderne de la cuisine, c’est le siècle, de l’innovation et l’ingéniosité, une grande querelle oppose les anciens et les modernes.
En réalité, cette cuisine nouvelle exige un travail extraordinaire et, dans les plats, se mêlent quantités de saveurs, peut-être "naturelles" au départ, mais dont le résultat est d'une extrême complexité.
Les ingrédients sont de plus en plus luxueux, les mélanges de base fort chers et compliqués, et les combinaisons de plus en plus recherchées. On parle beaucoup de théorie dans les cuisines.
Tous les cuisiniers de l'époque sont d'accord pour faire table rase de l'encombrante cuisine des siècles précédents. Les saveurs deviennent plus nuancées, les aromates et épices sont utilisés en très petites quantités, les fumets et les essences font peu à peu leur apparition. La cuisine devient plus saine, plus digeste et la cuisine devient même un passe temps aristocratique.
On voit aussi la naissance des restaurants à cette époque, c’est Antoine de Beauvilliers en 1782 qui ouvrira le premier établissement de ce type.
Avec la révolution française et l’abolition des privilèges, les restaurants vont se multiplier, ouverts par des cuisiniers jadis au service de la noblesse, ces établissements sont fréquentés par les nouveaux riches en général.
Epoque enthousiaste, voire tragique, où se côtoient festins et famines, les dirigeants révolutionnaires sont souvent de fameux gourmands. Même chez les condamnés, on festoie !
Lorsque s'éloignent enfin les horreurs de la Terreur, l'on assiste à une frénésie de gourmandise et de plaisir : la France se remet à vivre.

Le XIXème siècle

Le XIXéme siècle révèle de nombreuses avancées pour la gastronomie, l’organisation du travail, son matériel et ses procédés changent, on recherche de nouvelles textures, de nouveaux goût, on veut sublimer le produit et on observe les réactions chimiques des aliments.
Les farces su multiplient, les sauces sont riches, on utilise peu d’épices, les recettes sont plus précises, de nombreux ouvrages sont édités, les appellations deviennent classique, on voit aussi la naissance des critiques gastronomique et de l’agroalimentaire.
La cuisine qui était vu comme de l’alchimie ou de la chimie avant est maintenant amené au rang d’art, la conservation des produits va être révolutionnée par l’invention de Nicolas Appert qui met au point la première méthode de stérilisation reconnue, qui sera la base de nos conserves et par celle de Charles Tellier qui met au point le froid industriel et les premières chambres froides.
Mais si les bourgeois font bombance, le peuple est quant à lui toujours soumis à la saisonnalité et aux disettes, le pain et la soupe restent les aliments de bases, la viande est un luxe quasi inaccessible et la pomme de terre un des rares légumes au menu des paysans.

Le XXème siècle

Le siècle commence sur l’âge d’or de la gastronomie à Paris, qui est l’épicentre de la gastronomie, peu à peu se met en place une véritable industrie hôtelière.
La cuisine est toujours très codifiée et se poursuit jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale. Le développement du tourisme et des infrastructures routières permet de découvrir la grande cuisine régionale, de nombreux chefs deviennent propriétaires de leur restaurant et sortent de leur cuisine afin d’être présent en salle. Avec l’émergence du tourisme, le tourisme mute pour s’adapter aux exigences des consommateurs.
L’évolution technologique des matériels est constante, la réglementation vétérinaire se précise et régit les usages de la restauration.
Le service sur assiette s’impose et une créativité fait émerger une génération de chef hyper médiatisés. Les plus célèbres apparaissent à la télé et sont parfois conseillers dans l’agroalimentaire, les livres de recettes varient et se multiplient. Les modes se succèdent, on revient à la cuisine du terroir, à la diététique, aux herbes et aux aromates, les cuisiniers associent les saveurs et les textures, mettent en avant les produits régionaux ou exotiques.
Les points de cuisson sont mieux maîtrisés, la cuisine fait appel de nouvelles techniques avec l’utilisation du sous-vide et des cuissons basses températures.
La cuisine gastronomique française est considérée comme un art à part entière et fait partie du patrimoine officiel. La haute technicité ainsi que la créativité des cuisiniers français démontrées lors de nombreux concours internationaux de haut niveau lui permettent de rayonner dans le monde entier.

Chronologie:

1900: apparition des appellations sur les cartes, époque des festins nombreux et richement décorés, parution du guide Michelin.
1903: Publication du «guide Culinaire» par Auguste escoffier, Phileas Gilbert et Emile Fetu, véritable bible des cuisiniers.
1910: Premier réfrigérateur chez les particuliers.
1918: Parution du «répertoire de la cuisine» par Gringoire et Saulnier, vocabulaire culinaire, sauces et garnitures sont répertoriés.
1924: Création du concours du Meilleur Ouvrier de France.
1927 Maurice Edmond Saillant dit Curnonsky, célèbre journaliste gastronomique est élu «Prince des gastronomes»
1933: Le guide Michelin attribut pour la première fois ses 3 étoiles, c’est la mère Brazier qui les obtient.
1936: congés payés et de développement du tourisme font découvrir les cuisines régionales.
La gastronomie est remplacée par la débrouille et l’astuce puisque l’approvisionnement est quasi nul.
1938: Publication du «Larousse gastronomique» par Prosper Montagné
1951: Obtention de 3 étoiles au guide Michelin par le restaurant «la côte d’or»
1958: Naissance de la 1ère école hôtelière à Nice.
1961: Obtention du titre de MOF par Paul Bocuse et de 1ère étoile.
1965: La cuisine se médiatise au travers des émissions télévisées, Raymond Oliver est le premier cuisinier à présenter une émission culinaire.
1970: apparition de la «Nouvelle cuisine», la cuisine se libère du classicisme
1973: Parution du guide «Gault et Millau» à l’origine du terme «Nouvelle cuisine»
1974: Georges Pralus développe le procédé du sous-vide.
1975: La mode est à la cuisine du terroir, essor de la cuisine créative.
1984 à 1990: sous vide, plats cuisinés, cuisson basse température, produit de 4éme gamme, cuisine d’assemblage, adaptation des matériels aux nouveaux concepts de production, forte progression de la vente des surgelés, durée des repas raccourcit, multiplication des revues culinaires, changements des habitudes alimentaires, explosion des fast food.
1995: apparition des restaurants à thème, intégration de la démarche haccp 
1997: crise de la vache folle, Jean-Pierre Coffe dénonce la malbouffe.
2000: obésité, réalité américaine, inquiète les nutritionnistes. OGM de plus en plus contesté. le bio a le vent en poupe, José Bové démonte un Mac do à Millau.
2001: Réédition du «Larousse Gastronomique» en 3 volumes
2002: Gourmet Tv première chaîne de télévision consacrée à la cuisine.

Source:
technologie culinaire, édition BPI
Modules de technologie culinaire, édition BPI
https://www.cuisinealafrancaise.com/
www.histoire-pour-tous.fr
www.oldcook.com
www.antiquite.ac-versailles.fr

Partager cet article

Repost0

Carpaccio de Dorade et betteraves Schiogga

Publié le par Violette

Carpaccio de Dorade et betteraves Schiogga
Carpaccio de Dorade et betteraves Schiogga

Aujourd’hui encore une recette simple et rapide, parfaite pour un déjeuner léger et frais, la découpe de la betterave n’est pas forcément évidente car on a besoin d’une mandoline pour obtenir de jolies tranches bien égales, mais si vous n’avez pas de mandoline, pas de panique, un simple épluche légume fera l’affaire, ça sera moins joli certes, mais tout aussi bon!

Pour 4 personnes, il vous faudra:

1 betterave chiogga
1 betterave jaune
600 gr de dorade
2 tiges de cébettes
4 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 cuillère à soupe de jus de citron
2 cuillères à soupe de jus d’orange
sel
poivre
les zestes d’une orange

Mettre les filets de dorade au congélateur 10 minutes, une fois qu’ils sont ferme, tailler le poisson trés finement et disposer les tranches sur les assiettes, réserver au frais.
Peler les betteraves, les trancher en tranches trés fines, à la mandoline ou à l’épluche légume.
Emincer les cébettes, disposer les tranches de betteraves entre les tranches de poissons, parsemer de ciboulette.
Dans un bol, mélanger l’huile d’olive, les 2 jus, le sel et le poivre, ajouter la sauce sur les tartare , garder les carpaccios au frais 30 minutes, puis servir.
Bon appétit mes chéris!

Carpaccio de Dorade et betteraves Schiogga
Carpaccio de Dorade et betteraves Schiogga
Carpaccio de Dorade et betteraves Schiogga

Publié dans poisson

Partager cet article

Repost0

Salade de gambas, pomelos et fêta

Publié le par Violette

Salade de gambas, pomelos et fêta

Voici une recette qui a plutôt plu au restaurant, elle est simple et efficace, fraîche et gourmande bref un petit plaisir sain !

Pour 4 personnes, il vous faudra:

4 poignées de mesclun
140 gr de féta
2 pamplemousses
12 Gambas
16 rattes
3 cuillères à soupe de mayonnaise
Le jus de deux citrons
1/2 botte de coriandre hachée

Saisir les gambas dans une poêle chaude 2 à 3 minutes de chaque côtés.
Cuire les rattes à l’eau bouillante jusqu’à ce qu’elles soient bien tendre, les essorer, réserver.
Peler les pamplemousses à vif, prélever les suprêmes, les réserver.
Couper la fêta en dés.
Dans un bol, mélanger la mayonnaise, le jus de citron, la coriandre hachée, saler et poivrer, mélanger.
Sur les assiettes, déposer un lit de salade, des suprêmes de pamplemousse, les rattes, les gambas et la féta.
Servir avec la sauce au citron.
Bon appétit mes amours!

 

Salade de gambas, pomelos et fêta
Salade de gambas, pomelos et fêta

Partager cet article

Repost0

Tartare de boeuf cajun

Publié le par Violette

Tartare de boeuf cajun

Aujourd’hui une recette que l’on m’a beaucoup, beaucoup, beaucoup réclamée lors de son passage au restaurant, une recette de tartare relevé aux épices cajun, sucrée salée et avec le croquant des cacahuètes, une pure tuerie.

Pour 2 personnes, il vous faudra:

200 gr de boeuf cru (je préfère toujours la bavette)
1/2 bouquet de coriandre haché
1/2 oignon rouge ciselé
1 poignée de cacahuètes salées et concassées
2 gr de mélange d’épices cajun
1 cuillère à soupe de sauce soja
4 cuillères à soupe de sauce chili aigre douce
sel
poivre

Tailler le boeuf en petits cubes, y ajouter les oignons ciselés, la coriandre et les cacahuètes.
Dans un petit bol, mélanger les épices, la sauce soja et la sauce chili.
Mélanger la viande et la sauce, saler et poivrer, goûter, rectifier l’assaisonnement si besoin, servir bien froid.
Bon appétit mes mignons!

Tartare de boeuf cajun

Publié dans boeuf

Partager cet article

Repost0

Tempura de gambas

Publié le par Violette

Tempura de gambas

Aujourd’hui, une petite recette simple et rapide.
Contrairement à la croyance populaire, la tempura n’est pas d’origine japonaise, en effet c’est grâce aux voyageurs portuguais que le japon ont pu faire connaissance de cette friture.
Les japonais ont vite réussi à s’approprier la recette pour créer ce beignet digeste, une friture moins calorique que celle à laquelle nous sommes habitués.


Pour 4 personnes, il vous faudra:

18 gambas crues
130 gr de farine
1 jaune d’oeuf
15 cl d’eau glacée
1 bain de friture
sel
poivre
les zestes d’un citron vert

Oter la tête des gambas, les décortiquer en laissant juste la queue, les déveiner. Réserver au frais.
Dans un saladier, verser 15 cl d’eau glacée et un jaune d’oeuf, mélanger, ajouter 120 gr de farine, fouetter jusqu’à l’obtention d’une pâte à beignet homogène.
Chauffer l’huile à 170°.
Fariner légérement les gambas, tremper les dans la pâte, les mettre dans l’huile chaude, les laisser cuire entre 3 à 4 minutes en les retournant, la pâte doit être croustillante mais peu colorée.
Egoutter les tempuras sur un papier absorbant, saler, poivrer, servir bien chaud parsemé de zestes de citron vert, servir seul ou avec une sauce curry par exemple.
Bon appétit mes loupiots!

Tempura de gambas
Tempura de gambas

Publié dans poisson

Partager cet article

Repost0

Tatin de butternutt aux noisettes

Publié le par Violette

Tatin de butternutt aux noisettes

Aujourd’hui, une recette simple et encore de saison, avant que les courges disparaissent des étals de nos marchés, une recette très simple et parfaite pour en mettre plein la vue à vos amis et amours.
C’est une recette que j’ai mis au point au restaurant et dont on m’a souvent demandé la recette, donc la voici mes amis, à vos fourneaux!

Pour 4 personnes, il vous faudra:

1 demi butternutt
1 bouillon de légumes
4 cuillères à soupe de miel
4 cuillères à café de vinaigre basalmique
sel
poivre
1 pâte feuilletée
1 poignée de noisettes torréfiées

Éplucher la courge butternutt, tailler 4 palets de 1 ou 2 cms d’épaisseur.
Mettre à chauffer le bouillon, y précuire les tranches de butternutt pendant 15 minutes.
Sortir du feu, laisser refroidir.
dans un bol, mélanger le miel et le vinaigre basalmique, Saler et poivrer les palets de butternutt sur les deux faces puis les badigeonner de miel et de basalmique.
Sur une plaque, mettre du papier sulfurisé, y déposer les palets de butternutt, remettre un peu de miel et de basalmique sur chaque palet, puis les recouvrir d’un disque de pâte feuilleté en enveloppant bien chaque palet.
Enfourner 20 minutes à 180°.
Servir chaud, tiède ou froid, en accompagnement, en plat principal ou en entrée.

Parsemer de noisettes concassées.
Bon appétit mes canards en sucre!

Tatin de butternutt aux noisettes

Publié dans Vegetarien, Apéro-Buffet

Partager cet article

Repost0

Tartare de Boeuf Yukhoe

Publié le par Violette

Ici le tartare est snacké, dégusté dans un restaurant japonais

Ici le tartare est snacké, dégusté dans un restaurant japonais

Aujourd’hui, pas de recette japonaise mais une recette coréenne que j’ai eu le plaisir de déguster à Kyoto. Je connaissais déjà la recette mais étant un peu fragile de l’estomac je n’avais pas vraiment osé en manger, mais le goût était si fin et le boeuf si tendre que j’en garde un souvenir ému, je vais vous donner la recette traditionelle donc crue, mais comme vous pouvez le voir sur la photo il est possible de le déguster snacké pour les non fan du cru.
Le boeuf Yukhoe, est une variante de notre célèbre steack tartare, il est relevé avec du piment et crémeux grâce au jaune d’oeuf.

Pour 2 personnes, il vous faudra:

250 gr de boeuf cru (moi je préfère la bavette)
1 nashi (poire japonaise)
2 jaunes d’oeufs extra frais
1 poignée de cacahuètes
1 tige d’oignon émincé
1 cuillère à café de sésamé grillé
2 cuillères à café de sauce soja
2 cuillères à café d’huile de sésame
1 gousse d’ail hachée

Peler le nashi, le tailler en brunoise, mettre le tout dans un bol d’eau glacée.
Tailler la viande. Dans une petit bol, mélanger l’ail haché, l’huile de sésame, la sauce soja, le sésame et les flocons de piment. verser ensuite ce mélange sur la viande pour l’assaisonner.
Bien mélanger, dresser en assiette, parsemer d’oignon nouveau et de cacahuètes.

Déposer un jaune d'oeuf sur chaque tartare.
Servir bien frais.
Bon appétit mes amours

Tartare de Boeuf Yukhoe

Publié dans boeuf

Partager cet article

Repost0

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 > >>